Acte 4

Publié le par manu ibarra

Seconde longueur.

 

Il pleut ! Que peut-on faire hors mis ouvrir notre voie qui est à l’abri de la pluie, pour causse de devers prononcé.

Nous voilà partie. Seb Laurent (guide) nous accompagne. Il nous suce la roue à chaque fois qu’il descend chez belle maman. Pourvu que toutes les filles du département ne se marient pas avec des guides !

Seb se prepare.

Encore!

 

Pourtant nous ne lui avons rien promis de fabuleux, juste de lui charger plus que de raisonnable son sac à dos.

Malgré tout il insiste.

Nous arrivons plus que mouillé à pied d’œuvre. Vous vous imaginez plus que mouillés ? Non ? Venez donc porter notre sac la prochaine fois qu’il pleut.

Sympa nous laissons Seb faire la première longueur et c’est avec une certaine satisfaction que nous le voyons batailler. « Pas assez chaud ! » Nous dit-il ! Pourtant nous lui avions laissé le plus gros sac pour qu’il s’échauffe lors de la marche d’approche. Et pour finir il lâche une cotation qui conforte mon ego : 7a/b.

 

La fin de L2 est à 30/40°!

 

Remy le suit et enchaîne la longueur. Normal, il est jeune, fort et …….

Je le suis mais ne suis pas assez chaud moi aussi. Normale c’est moi qui avais le plus petit sac.

Remy se remet au travail pour finir sa longueur. Il y passe un temps certain…

Moi au relais je commence à trouver ce petit jeu idiot, surtout que Seb à genoux à mes pieds me supplie de passer mon tour et de lui laisser l’ouverture de la longueur suivante. Bien que très à cheval sur les principes du tour de  rôle, après de longues négociations et moyennant quelques promesses, je cède par pure desinterresemant, soyez en sûr !

Etant d’aucune aide pour la suite des opérations, je décide de rejoindre le planché des vaches.

Seb rejoints Remy en R2, cote la longueur 7a, et commence l’ouverture de la L3.

 

Du dévers! Où ça?

 

Je sais qu’il ne pourra finir cette longueur et donc  en revendiquez l’ouverture complète. D’ailleurs le portable de Seb sonne régulièrement, c’est sans doute des appels de la fille de belle maman qui rappel sont Prince de l’Alpes à ses obligations familiales.

Je peux enfin lui hurler : « Seb il est 6 heures et demi, si tu ne veux pas rentrer trop tard il faut descendre….. Je suis désolé… » Tu parle !

Non mais il n'allait pas me piquer ma longueur comme cela !

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Rémy 08/06/2007 10:28

Que de bonté Manu, que de générosité ! Faut dire que tes descendu parce que tu te les caillais et que ça ne fait que la deuxième fois que tu montes la haut et que tu te les gêles ! On dirait que tu connais pas trop la région, pour te faire piéger aussi facilement...
Tu as oubliés de préciser que pendant que Seb et moi faisions les marsus pendus à nos cordes, tu nous as fait un superbe travail de terrassement de la vire ! C'est toi qui aurait du engager pour refaire le sentier de la Pelle !
La prochaine fois, on monte une table et des chaises  pour boire un pot à la redescente !