Samedi 27 août 2011
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Nous en parlions depuis quelque temps déjà. Félix commençant à avoir une petite expérience alpine et grandissant (13 ans
cette année), le projet devient raisonnablement faisable.
J’avais pu vérifier l’an passé lors de la traversée
du Pelvoux son cramponnage sûr et son endurance. Il suffit donc d’avoir avec nous la météo et d’être acclimatés.
Car soyons sérieux le Mont Blanc, car c’est bien de lui qu’il s’agit ne se gravi pas comme ça à la première benne… sauf
exception !
Le mont Blanc est une course sérieuse, une course d’alpinistes, qui réclame une bonne technique de cramponnage, une bonne
condition physique, une bonne acclimatation et de bonnes conditions météorologiques.
Pourquoi est-il d’usage de consacrer une petite semaine pour gravir le Kilimandjaro et le Mont Blanc une seule
journée ?
Si le Kilimandjaro fait 1000 m de plus que le Mt Blanc, ses 1000 m sont tout relatifs. Car à altitude égal sa densité
d’oxygène est plus importante car l'atmosphère est plus épaisse à l'équateur (13-16 Km) qu'aux pôles (7-8 km).
Fraîches, les premières longueurs......
... la corde fixe et l'ombre de la Dent du géant.
Le vide se creuse.
Goujon touchait du bout du doigt par la foudre.
Au sommet la vierge nous attend, immobile et patiente.
Vue plongeante sur les cordées engagées sur les arêtes
de Rochefort en exellentes conditions.
Sommet avec une nouvelle vierge. L'ancienne trop embrassée par la foudre en avait perdu la tête.
Pour le reste il ne présente pas de difficulté, sa monté se faisant sur un sentier.
Je peux vous parler des clients qui arrive pour faire le Mont Blanc, remplis d’assurance par un succès sur le sommet
africain, et qui découvrent dans la douleur la différence entre marche en altitude et alpinisme.
Donc pour faire les choses correctement, nous acclimaterons suffisamment pour ne pas trop souffrir : nous sommes donc
d’abord monter au refuge Torino pour une nuit confortable à plus de 3000m.
Puis nous avons gravi la Dent du Géant en conditions bien froide pour une mi-août.
Félix empoche ainsi un 4000 de plus !
Nous redescendons passer la nuit sur Chamonix. Matinée de repos et montée toujours en téléphérique à l’aiguille du Midi
pour une nuit au refuge des Cosmiques.
Objectif le sommet par les 3 Monts : Mont Blanc du Tacul, Mont Maudit puis le Mont Blanc.
Félix au refuge des Cosmiques avant le départ.
Sous l'épaule du Mont Maudit au levé du jour.
Félix à la rimaye du Maudit.
Giovanni heureux d'être en montagne.
Au sommet de l'épaule du Maudit.
L'epuisant mur de la Côte.
Presque plus de nuages au sommet!
Nous laissons le gros de la troupe prendre un petit déjeuner à 1 heure du matin pour prendre le nôtre à 3 heures.
Départ à 4 heure, tranquille, sous un vent froid et le sommet du Mont Blanc panaché de nuages. Arrivé au sommet à 9 heure à
peine une heure après que les nuages se soit dissipés. Photos rapides sous un vent froid et retour.
Félix et Giovanni au sommet
Le papa (très fier) et le fiston
Que dire de plus ?
Rien, une bonne course est une course où il n’y a rien extraordinaire à raconter sauf le plaisir d’être en montagne.
Merci au gardien des Cosmiques spécialiste du tour de France par les airs.
A Giovanni, le Boss et le fondateur de Blue-Ice qui nous a accompagné lors de ce test de ses sacs à dos.
A Aku dont nous avons tester les nouvelles SL Pro (excellente thermicité)
A Montura… mais qui ne connaît pas ?