Texte Libre

 

 

Comme vous avez dû le remarquer, je suis moins présent sur ce blog. Une grande partie de mon temps et de mon énergie est accaparée par la finalisation avec Jérôme Blanc-Gras d’un ouvrage sur l’escalade sur glace.

 

Ce livre technique cumule nos expériences et amène en 4 chapitres à une proposition de méthode d’analyse des risques (3X3) pour la première fois dans l’histoire de l’escalade sur glace mais c’est aussi un livre de belles photographies et de témoignages de grimpeurs internationaux.

 

264 pages édités avec la marque BlUE ICE,  disponibilité prévue fin 2011.


  Couverture copie

La couverture

Le sommaire & quelques pages

 

 


     

 


Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 17:27

Plaidoyer pour le dry-tooling.

 

Alors aller-y ! 

 

 

 

 

 

Et oui l'accés au spot du Fayet, derrière les thermes passe ici!

 

Je le reconnais: je pratique le dry-tooling et en plus je ne m’en cache pas !

Aux détracteurs de cette activité je répondrais point par point :

 

 

 

Ca abîme le rocher :

Oui mais pas plus que l’escalade artificielle et ses pitons qui éclate le rocher ou que l’escalade libre et sa magnésie qui marque de blanc toutes les prises et encrasse le rocher.

 

  L'accés à la falaise.

 

 

 

 

Ca n’apporte rien à l’alpinisme :

Beaucoup d ‘alpinistes de pointe reconnaisse faire un transfert des acquits qu’ils on accumulé sur les spots de dry-tooling lors d’ascensions alpines (Jérôme Blanc-Gras passages escalade artificielle en dry-tooling de lors d’une ascension du super couloir au FitzRoy, ascension hivernale de la Walker par Steve House, Vince Anderson….)

 

 

 

C’est une invention marketing, un effet de mode :

La fameuse fissure Knubel fut gravit avec des verrous de piolet, avant la dernière guerre Armand Chalet invité à gravir l’un des passages les plus difficiles de Fontainebleau, échouant alla cherche son piolet et dit : « moi en montagne je fais comme cela »…..

 

Le topo.

 

 

 

 

C’est une activité sans intérêt, artificielle;

C’est pleinement de l’escalade avec tous les même composant : Vocabulaire gestuel, aspect physique,  stratégie et un composant qui est minime en escalade libre le savoir-faire dans l’utilisation d’outils.

 

 

 

 

 

 

C’est réservé  à des grimpeurs très forts.

Avec un niveau 6b en rocher vous retrouver dans des profils de falaise normalement réservés à des grimpeurs de 7b. Avec les piolets vous n’êtes pas limitez par la tenue d’un bi doigt, seul les « gros » muscles sont sollicités (Bras, abdominaux, dorsaux). Vous vous battrez comme un beau diable et au bout de vous-même vous lâcherez alors vos manches de piolet. Plutôt jouissif !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette activité va utiliser  les écoles d’escalade libre et les détruire.

Le dry-tooling n’est pas amusant sur un beau rocher. Cette activité est parfaitement adaptée à un rocher de mauvaise qualité à profil raide, voire très déversant. D’anciennes carrières sont potentiellement de lieux parfait pour le dry ; Donc  pas d’inquiétude.

 

 

 

 

 

 

  A moi!

 

 

  Inversés sataniques!

 

 

 

 

Conclusion :

-Le dry-tooling se pratique près de chez vous, dans une carrière abandonnée, même en Lorraine il y a des carrières….

-Vous allez vous amuser ; avec un niveau 5+ vous vous péterez les bras dans de beaux surplombs que vous vous contentiez de regarder du bas.

 

 Ici , on pratique avec des chaussons aux pieds.

 


C'est parti pour Jérome. 


-En pratiquant le dry-tooling vous progresserez en escalade libre, car c’est de l’escalade et en plus en montagne les passages de mixte vont vous faire rigoler….

 

Par manu ibarra - Publié dans : Autres support à grimper.
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