Dry-tooling !!!!!

Publié le par manu ibarra

Plaidoyer pour le dry-tooling.

 

Alors aller-y ! 

 

 

 

 

 

Et oui l'accés au spot du Fayet, derrière les thermes passe ici!

 

Je le reconnais: je pratique le dry-tooling et en plus je ne m’en cache pas !

Aux détracteurs de cette activité je répondrais point par point :

 

 

 

Ca abîme le rocher :

Oui mais pas plus que l’escalade artificielle et ses pitons qui éclate le rocher ou que l’escalade libre et sa magnésie qui marque de blanc toutes les prises et encrasse le rocher.

 

  L'accés à la falaise.

 

 

 

 

Ca n’apporte rien à l’alpinisme :

Beaucoup d ‘alpinistes de pointe reconnaisse faire un transfert des acquits qu’ils on accumulé sur les spots de dry-tooling lors d’ascensions alpines (Jérôme Blanc-Gras passages escalade artificielle en dry-tooling de lors d’une ascension du super couloir au FitzRoy, ascension hivernale de la Walker par Steve House, Vince Anderson….)

 

 

 

C’est une invention marketing, un effet de mode :

La fameuse fissure Knubel fut gravit avec des verrous de piolet, avant la dernière guerre Armand Chalet invité à gravir l’un des passages les plus difficiles de Fontainebleau, échouant alla cherche son piolet et dit : « moi en montagne je fais comme cela »…..

 

Le topo.

 

 

 

 

C’est une activité sans intérêt, artificielle;

C’est pleinement de l’escalade avec tous les même composant : Vocabulaire gestuel, aspect physique,  stratégie et un composant qui est minime en escalade libre le savoir-faire dans l’utilisation d’outils.

 

 

 

 

 

 

C’est réservé  à des grimpeurs très forts.

Avec un niveau 6b en rocher vous retrouver dans des profils de falaise normalement réservés à des grimpeurs de 7b. Avec les piolets vous n’êtes pas limitez par la tenue d’un bi doigt, seul les « gros » muscles sont sollicités (Bras, abdominaux, dorsaux). Vous vous battrez comme un beau diable et au bout de vous-même vous lâcherez alors vos manches de piolet. Plutôt jouissif !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette activité va utiliser  les écoles d’escalade libre et les détruire.

Le dry-tooling n’est pas amusant sur un beau rocher. Cette activité est parfaitement adaptée à un rocher de mauvaise qualité à profil raide, voire très déversant. D’anciennes carrières sont potentiellement de lieux parfait pour le dry ; Donc  pas d’inquiétude.

 

 

 

 

 

 

  A moi!

 

 

  Inversés sataniques!

 

 

 

 

Conclusion :

-Le dry-tooling se pratique près de chez vous, dans une carrière abandonnée, même en Lorraine il y a des carrières….

-Vous allez vous amuser ; avec un niveau 5+ vous vous péterez les bras dans de beaux surplombs que vous vous contentiez de regarder du bas.

 

 Ici , on pratique avec des chaussons aux pieds.

 


C'est parti pour Jérome. 


-En pratiquant le dry-tooling vous progresserez en escalade libre, car c’est de l’escalade et en plus en montagne les passages de mixte vont vous faire rigoler….

 

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Jean de Macar 10/03/2011 12:03



Ces arguments anti-Dry-tooling sont tellement pueriles que j'admire la patience d'y avoir répondu.


Jean de Macar


Guide de haute-montagne (préférant la glace pure au Dry mais uniquement par goût et surtout pas pour de futils motifs de pseudo écologie ou de pseudo étique...)



MALGRAND 04/12/2010 21:00



Bonjour,


Votre merveilleux plaidoyer me donne envie de m'y mettre moi qui était obstiné uniquement par la glace j'ignorais même qu'il existait une activité comme le drytooling.


C'est particulièrement le coté y a qu'a tiré sur les piolets, qui m'a convaincu dans votre discours, car même si je trouve la performance des petites prises en escalade libre intéressante, je ne
peux m'empècher de rager lorsque je ne passe a cause de petite prise. Surtout que je suis un grand puriste anti magnésie et autre substance.


Malgré tout, quelques questions persiste don un terrible doute. D'abord les questions, on met place des pitons au fur et à mesure comme en cascade de glace ? Car j'ai cru voir quelque vidéo ou il
y avait des dégaines déjà en place.


Des pitons ? Des coinceurs ?


Sinon ce qui m'inquiète le plus pour ma part est effectivement relatif à l'usure, mais pas celle du rocher, après tout vous l'avez signifié cela reste dans des types de rochers différents.


Mais aux prix ou sont les piolets, cela doit les abimer énormément d'être utiliser sur de la pierre non ? Faudrait il changer de piolet tout les 3 mois tant la pointe serait abrasée par la roche
? C'est cette usure qui m'inquiète, car de mon propre point de vu, les contacts entre la pierre et la roche devait être évité alors une activitée basé sur ce contre principe m'inquiète un peu
d'un point de vue budgétaire.


 


Merci de votre réponse.


Adrien



manu ibarra 18/12/2010 19:28



Bonjour,


Il y a autant de pratiques possibles en dry-tooling qu’en escalade classique.


Avec ou sans équipement en place , couennes d’une longueur ou grandes voies…


Il suffit d’inventer sa propre règle du jeu !


Bonne grimpe .